Principal service d’urgence du pays, les urgences de l’hôpital universitaire de Bucarest voient défiler chaque jour des centaines de patients. Reportage dans ces murs où les disfonctionnements du système de santé éclatent au grand jour.
Salle de « desocare », 9h du matin ; C’est dans cette petite pièce de trente mètres carrés qu’arrivent les patients amenés par les ambulances, qui doivent être pris en charge immédiatement. Ici bat le cœur des urgences. Entre ces murs jaunis, presque décrépis, une petite dizaine de malades sont allongés, autour desquels s’agite le même nombre de médecins et infirmières. « Respirez bien fort », répète une infirmière, le stéthoscope posé sur la poitrine d’un jeune garçon. « On va vous faire des analyses de sang pour voir ce qui se passe », explique un médecin à un homme d’une quarantaine d’années qui s’est évanoui dans la rue. « Lui, il va falloir l’hospitaliser en gastro et l’opérer, c’est une vraie urgence », murmure Marinela Baluta médecin urgentiste, face à un vieil homme sous perfusion.
Ici, médecins et infirmières voient chaque jour affluer entre 400 et 500 patients. Mais seule une minorité – de 10 à 40%, le chiffre varie selon les interlocuteurs – relève véritablement des urgences. « On couvre officiellement deux secteurs, mais on récupère aussi des patients d’autres secteurs, et d’autres départements. Viennent ici des malades chroniques, des personnes qui ont mal à la gorge ou à la tête et qui devraient consulter un médecin de famille, d’autres qui devraient voir directement des spécialistes », soupire Andrei Georgescu, le médecin chef du service. « Sans parler de ceux qui viennent parce qu’ils seront pris en charge gratuitement, même s’ils ne sont pas à proprement parler une urgence », insiste Marinela. Face à ce déferlement continu, les médecins sont surchargés, parfois même débordés, et les files d’attente s’allongent pour les cas « non urgents ». « Le pire, c’est le soir et la nuit, lorsqu’il n’y a plus que les médecins de garde. On voit arriver vingt personnes en même temps, qui ne devraient pas être là mais qu’on doit examiner, pendant que les ambulances arrivent avec des cas graves, des accidentés, des infarctus, qu’on nous amène aussi des personnes en état d’ébriété. C’est l’embuscade », raconte Marinela d’une voix lasse. Les scènes de La mort de Monsieur Lazarescu, le film de Cristi Puiu, ne sont pas loin.
Ici se concentrent tous les maux du système de santé roumain
En ce milieu de matinée, ce n’est pas encore l’heure de pointe, mais les patients débarquent déjà par vagues. Les quelques sièges sont pris d’assaut, des patients attendent leur tour sur un fauteuil roulant, debout, tandis que dans l’entrée se croisent familles, brancardiers, médecins venus chercher un café ou le résultat d’une analyse. Le hall bruisse de bruits de pas, de noms criés à voix haute, du grésillement du haut-parleur qui hèle les médecins, de l’écho d’une sirène d’ambulance qui s’approche. Le service est sous un feu roulant. « On fait notre maximum pour traiter au mieux les patients », explique Marinela . « Au « triage », où ils sont rapidement examinés pour déterminer leurs problèmes et les orienter, l’attente ne dure pas, un quart d’heure maximum. Après, cela peut être plus long. Mais les grosses urgences, elles, sont prises en charge immédiatement. » La preuve avec un vieil homme, cadavérique, que les pompiers conduisent en salle de « desocare ». « Il est dénutri, incohérent, il a des plaies sur le corps et respire mal », explique l’un des pompiers. L’homme est aussitôt pris en main par un médecin qui commence à l’examiner et le place rapidement sous perfusion.
Les cas les moins graves, eux, prennent leur mal en patience. Bogdan, venu avec sa femme qui s’est cassé le pied, assure « qu’elle a été traitée très vite, après vingt minutes, pas plus ». D’autres attendent en ronchonnant, grognent contre « les docteurs qui ne se pressent pas », et se lancent dans une critique généralisé du système de santé et de ses dérives, « les « spaga » (bakchich, ndlr), les médicaments qui coûtent chers, le corps médical incompétent ».
Dans les allées encombrées des urgences, se concentrent tous les maux du système de santé roumain. « J’ai du mal à respirer depuis une semaine, explique un retraité. Cela a empiré depuis hier soir, alors je suis venu. » « Il n’a pas pensé une seconde à aller chez un généraliste quand sont apparus les symptômes », explique l’infirmière qui l’examine. Faute d’un réseau efficace de médecins de famille, le service est engorgé de malades qui n’ont rien à y faire. « La plupart des médecins de famille ne font pas leur travail, ne suivent pas leurs patients, déplore Marinela , et les gens ne sont pas éduqués, n’ont pas la culture de la prévention. C’est un cercle vicieux et nous en sommes les victimes. C’est la même chose avec toutes les personnes non assurées, les cas sociaux. On n’a pas d’autre choix que de les prendre en charge, même s’ils n’ont pas leur place ici. » Il existe même un « coin » dans le service où s’entassent – littéralement – ces exclus de la santé. Une vieille dame hagarde, une femme au visage tuméfié ou encore un vieil homme au pied bandé attendent sur des lits collés au mur. « Vous allez me mettre dehors, c’est ça ? », s’énerve le vieil homme. « Oui, ici vous êtes aux urgences, on vous garde depuis deux jours, on ne peut rien faire de plus. Vous n’êtes pas assuré, vous ne pouvez pas être hospitalisé. On va vous envoyer l’assistante sociale », lui répond sèchement Marinela .
« Vingt ans pour changer les choses »
Sur une population de 20 millions de personnes, seuls 4,5 à 5 millions de Roumains cotisent effectivement à la caisse d’assurances santé. Ce qui explique en grande partie la faillite du système. À compter du 1er juillet, le ministère de la Santé a décidé d’introduire le co-paiement, qui verra le malade obligé de payer une partie des soins. Une mesure qui laisse Marinela sceptique. « Qui va effectivement payer ? Les gens qui viennent ici ne cotisent pas et ne paieront pas plus en juillet que maintenant. »
Si le service des urgences est « privilégié » et son budget assuré pour l’année selon le chef de services, au quotidien le manque de moyens, humains et matériels, se fait cruellement sentir. « Il y a 240 employés dont 40 médecins mais le personnel est insuffisant, explique Andrei Georgescu, ils sont mal payés, font face à une pression croissante, à des conditions difficiles. Beaucoup sont déjà partis à l’étranger. » Marinela confirme. « Avec les gardes, les primes d’urgence, un médecin gagne 1500 lei par mois. On est débordé, sous pression, on se fait insulter, certains collègues ont déjà été frappés. C’est dur. Les médias montrent toujours les patients qui sont mal traités, qui attendent, les pots-de-vin, les mauvais diagnostics. Oui, ça existe, parfois, mais il faut aussi se demander pourquoi le système va si mal et venir voir dans quelles conditions on travaille. On manque de matériel, de pansements, de perfusions, de médicaments, une fois j’ai même manqué d’adrénaline ! On achète parfois nous-mêmes les médicaments pour être sûrs d’en avoir... Là, on attend de déménager dans des locaux refaits à neufs et plus grands, ça améliorera déjà la situation. Mais je ne me fais pas d’illusions, il faudra au moins vingt ans pour changer les choses, les mentalités, le système. À condition de s’y mettre maintenant ! » Une infirmière la hèle : un patient avec une forte fièvre vient d’arriver. Marinela saisit un masque et rejoint la salle de « triage ». Les vraies urgences n’attendent pas.
Paru dans le numéro 45 de la revue Regard
C'est au cours de mes recherches sur le VIH / Herpès que je suis tombé sur les informations relatives au VIH / Herpès; informations qui sont assez faciles à trouver lors d’une recherche sur STD sur google. J'étais dans un complot à l'époque, je pensais que le VIH / Herpès guéri 'était un complot, c'était quelque chose d'ignorance, mais je trouvais assez intéressant de prendre des médicaments à base de plantes. J'ai posé des questions sur les remèdes à base de plantes sur les sites Web officiels VIH / Herpès et des modérateurs m'ont interdit de le faire, car ils m'ont dit que je suivais la propagande sur le VIH / Herpès. Cela a renforcé ma conviction qu'il existe un remède contre le vih / l'herpès. Puis j'ai trouvé une dame allemande, Achima Abelard, Dr Itua, soigner le vih. Je lui ai donc envoyé un mail pour en parler plus longuement et m'envoyer ses médicaments à base de plantes. et aujourd’hui, je n’ai pas guéri du vih / herpès dans ma vie, j’ai cherché des groupes du vih / herpès pour tenter d’établir des contacts avec des personnes afin d’en apprendre davantage sur le traitement du VIH / herpès avec la même maladie, cette information vous est utile et je voulais faire de mon mieux pour diffuser cette information dans l’espoir d'aider d'autres personnes.Le Dr Itua Herbal Medicine me fait croire qu'il existe un espoir pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, Maladie d'Alzheimer, maladie de Bechet, maladie de Crohn, maladie de Cushing, insuffisance cardiaque, sclérose en plaques, hypertension artérielle, cancer colo-rectal, maladie de Lyme, cancer du sang, cancer du sein, cancer du poumon, cancer du rein, sort d'amour, psoriasis, sort de loterie, maladie , Schizophrénie, canc Syndrome de fibro-lyse, fibromyalgie, syndrome de toxicité de la fluoroquinolone, fibrodysplasie osseuse progressive, autisme, maladie du tachycardie, épilepsie, maladie cœliaque, Arthrite, amyotrophie, carisme tuberculose, poliomyélite et diphtérie) Allergies. Maladie de Parkinson, schizophrénie, cancer du poumon, cancer du sein, cancer colorectal, cancer du sang, cancer du sang, cancer de la prostate, siva.Facteur familial de facteur V de Leiden, maladie de Epilepsy Dupuytren, syndrome de Petit-tour desmoplastique La tumeur cellulaire, le diabète, la maladie cœliaque, la maladie de Creutzfeldt – Jakob, l'angiopathie amyloïde cérébrale, l'ataxie, l'arthrite, la scoliosis latérale amyotrophique, Copd, Glaucome., Cataractes, Dégénérescence maculaire, Maladie cardiovasculaire, Maladie du poumon. Augmentation de la prostate, Ostéop orosis.
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